
Introduction
Cet opéra italien du compositeur Giuseppe Verdi décrit la tragédie turbulente de la famille espagnole Calatrava. La fille Leonora et son amoureux Don Alvaro sont poursuivis par son frère Don Carlo, qui suspecte Alvaro d’avoir tué leur père. Le jeune couple s’enfuit, pour échapper à la malédiction, à eux-mêmes et au destin qui les poursuit. Ils ne trouvent aucun salut, même dans la religion. Lors du dénouement sanglant qui s’ensuit, les solistes ont successivement l’occasion de chanter des airs bouleversants et des duos poignants. Un opéra à la fois sombre et moderne de l’un des plus grands compositeurs lyriques.
Coproduction avec Grand Théâtre de Luxembourg.
Langue: Italienne. Surtitres: néerlandais.
Billets à partir de € 10.00 jusqu'à € 95.00
Equipe
Dans la mise en scène de La Force du destin, le célèbre metteur en scène Michael Thalheimer opte pour la puissance et la simplicité, à l’opposé de l'affrontement complexe entre l’ancien et le nouveau monde dans le récit. Il est l’un des metteurs en scène allemands les plus radicaux et les plus éminents de sa génération. Les principaux rôles sont interprétés par Catherine Naglestad (Leonora), Mikhail Agafonov (Don Alvaro) et Vladimir Stoyanov (Don Carlo), soit autant d’interprètes de Verdi de renommée internationale. L’ensemble est placé sous la direction musicale du chef d'orchestre Alexander Joel, qui a déjà brillé de mille feux avec Don Carlos et Die Frau ohne Schatten, unanimement encensée la saison dernière.
Médias
Copyright Universal Music
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Publications

CD

DVD
La presse sur
21 févr. 2012 - Luxemburger Wort
“Mais la palme revient aux choeurs, impressionnants de cohésion, notamment dans un époustouflant "rataplan" évoquant les bruits du combat.”
“Quant au chef Alexander Joel, il détaille la partition avec clarté, mettant en valeur les nombreux pupitres solos.”
11 févr. 2012 - La Libre Belgique
“En homme de théâtre avisé, l’Allemand Michael Thalheimer - qui signe ici son 4e opéra - démontre avec art que chez Verdi plus que chez tout autre, la musique est une mise en scène en soi. Plutôt que de compenser les éventuelles défaillances du livret, il se fie à ce que lui dicte la partition, il élimine toute couleur locale (...), se centre sur deux thèmes forts - la pulsion de mort et l’appel à la spiritualité - et impose une direction d’acteur précise et efficace, en particulier au chœur, dont l’importance dramaturgique est ici essentielle.”
“Se fier à la musique, c’est devoir compter sur la direction musicale et sur les interprètes : à cet égard, la production du Vlaamse Opera est époustouflante. L’Autrichien Alexander Joel (...) allie idéalement la grande ligne et les détails, exigeant beaucoup mais faisant confiance (le regarder diriger est une leçon) et obtenant tout de l’orchestre et du plateau.”
“La distribution, enfin, est du plus haut niveau, jusque dans les "petits" rôles, avec l’Américaine Catherine Naglestad, sublime Leonora, entourée de deux Russes talentueux (...)”
Projets futurs

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